Conclusion finale p.188-191


Nous estimons que la trajectoire de vie et le milieu dans lequel un individu s'est socialisé forme sa personnalité, ses appartenances. Autrement dit, rapporté à la sphère religieuse l'individu se réalise dans le champs religieux avec des valeurs religieuse qu'il a acquis au sein de sa communauté. L'appartenance aux différentes sphères (politique, religieux, sociale, culturelle) composent l'individu et ces sphères sont en perpétuel interaction, d'où naissent des liens harmonieux, des liens d'opposition etc.

 

Une communauté est produite par les individus qui la fréquentent et par ceux qui l'ont créée. Au sein de cette entreprise religieuse il y a des spécialistes (religieux communautaire) qui déterminent les normes et les règles de cette communauté. Ces règles sont en lien avec les valeurs des personnes qui les établissent et ceux qui créer les règles sont souvent issus «des dominants». Ces normes et ces règles différencient une communauté d'une autre. Prenons l'exemple de notre petit état (communauté juive) et celui du grand état (état français). Chacun de ces organisations ont des valeurs précises mise en œuvre au sein de leur structure (société) et que chacun essaye de protéger de l'autre. D'ailleurs le petit état essaye de jouer le rôle du grand état censé créer des lois permettant l'existence harmonieuse entre religions et non religieux, un espace d'entente, peut être via la laïcité. Concernant le dialogue inter-religieux, il nous semble curieux que à notre connaissance, aucune communauté religieuse prenne le risque de travailler autour du dialogue religieux-non religieux. Certes religieux et non religieux se côtoie (rabbin avec certains de ses collègues de l'université) mais un espace dédié à l'échange autour des questions religieuses n'est pas crée. Il est fort probable que ces projets puissent chavirer en prosélytisme ou à l'inverse que ceci menace les religieux et leur croyance domaine sacré réservé aux «élus».

 

L'investissement religieux-communautaire d'un enfant dépend de l'investissement de l'éducation religieuse des parents.  Comme nous l'avons déjà indiqué, une famille non-pratiquant oriente ses enfants dans une école publique (l'inverse est possible) et une famille pratiquante oriente ses enfants dans une école juive (ou l'inverse). Ces systèmes d'éducation fonde la foi, des enfants mais rien ne prouve que l'enfant devient religieux si ces parents le sont ou grâce à sa scolarisation auprès d'une école juive (parfois l'enfant par sa scolarisation juive éduque religieusement ses parents).  Les parents sont confrontés au danger du «choix» de l'enfant, c'est ce pourquoi certains tentent de les sur-accompagner de leur créer un monde. L'autre monde qu'il côtoie aussi, reste une sphère hétérodoxe qui peut menacer la sauvegarde de l'identité communautaire juive, finalement qui menace les traditions juives (ex: «mariage mixte», «fossilisation», «assimilation», «dissolution» terme du rabbin). A l'inverse, le petit état peut être une menace pour le grand état (lié aussi à une histoire politique, ou le pouvoir monarchique ennemie de la démocratie était lié à la religion) qui lui aussi met en place une légalisation pour se protéger de ces petits état religieux-communautaire. Finalement les deux interagisses vivent ensemble, mais tendent à garder une certaines distance, le capitalisme économique répondu mondialement aujourd'hui ne peut pas être d'accord avec les valeurs religieuses, surtout celle de devoir se défaire des besoins matériaux de la terre pour se rapprocher des valeurs religieuses. Nonobstant, cette valeur religieuse «se défaire des besoins terrestres» a probablement été créé pour permettre aux pauvres de ne pas envier ses besoins terrestres/matériels car ils les éloignent de la religion. Puis il est inutile de se donner la peine de les vouloir car en si ils deviennent de bon religieux, au paradis ils auront tout ce qu'ils veulent. 

Presylia Alves et Hesam Kasbkar



تاريخ : جمعه 1 دی1391 | 9:15 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |


« SEUIL DE LA PAUVRETE »



Le sujet du dossier est de savoir qui sont les pauvres, et d’où proviennent ces pauvres, c’est-à-dire, par rapport à quoi classe-t-on une personne ou un ménage dans la catégorie des pauvres ou non-pauvre ?

Souvent dans des études sur la pauvreté, nous expliquons le niveau de vie d’une personne ou d’un ménage ; qui est constitué d’un couple avec un ou deux enfants ou sans enfant, soit une femme ou un homme seule, par rapport au poste qu’il occupe ou le quartier où il habite. Vivre dans tel quartier ne représente pas la raison de la pauvreté mais par contre la pauvreté est très liée au poste que la personne occupe donc c’est son revenu qui lui pousse à vivre dans un quartier moins favorable.

Il y a des chômeurs et des travailleurs pauvres qui sont dans le classement des pauvres mais ce classement n’est pas aussi simple que ça car avant identifier une population dans la catégorie des pauvres, il nous faut bien savoir qui est un travailleur pauvre et qui ne l’est pas.

Les statisticiens, afin de pouvoir classer les pauvres dans une catégorie différente de celle des non-pauvres, cherchent à déterminer un seuil de pauvreté afin de savoir le nombre des pauvres dans une société d’une année à l’autre.

La question de base pour l’article étudié et pour ce dossier est de savoir avec quelle méthode faut-il compter les pauvres et l’autre sujet auquel l’auteur s’intéresse est de dire quel est l’intérêt du seuil de pauvreté et comment on le détermine.

La question de « seuil de pauvreté » est toujours à la base de toutes les enquêtes relatives à la pauvreté car c’est surtout par le seuil de pauvreté qu’on peut savoir qui est pauvre et qui n’est pas pauvre.

En France, les statistiques administratives sur la pauvreté sont données par l’INSEE. Par rapport au seuil de pauvreté, il donne trois seuils de pauvreté pour classer la population dans deux catégories des pauvres et des non-pauvres. Ils sont des seuils de 40%, 50% et 60%. Si nous augmentons le seuil de pauvreté la somme des pauvres augmente parallèlement. Cette administration prend en compte plutôt le seuil de pauvreté de 60% pour les pourcentages des pauvres. 

Dans l’article[1] de base où l’auteur nous donne des définitions du travail, du chômage, de la pauvreté et du travailleur pauvre, dans une partie l’auteur avait essayé de définir et expliquer la situation des travailleurs pauvres et le risque de pauvreté par rapport au ménage et au nombre des individus actifs et inactifs dans le ménage. Sophie PONTHIEUX déclare que : la pauvreté correspond au ménage et cette pauvreté est directement liée au revenue que les individus actifs ramènent et aussi au nombre d’individus du ménage. S.PONTHIEUX apporte ses arguments à travers des définitions et des données fiables du BIT (Bureau Of Labour Statistics) et l’INSEE et ensuite elle commence à argumenter des données et remarquer quelque points comme le risque de pauvreté chez des hommes et des femmes malgré le travail moins favorable des femmes et le nombre des travailleurs pauvres des hommes et applique parallèlement la durée du travail dans le fonctionnement et les raisons de la pauvreté.

Dans les études sur la pauvreté le salaire est considéré comme un point très important pour les classements des pauvres et des non-pauvres car il est le premier élément à considérer pour savoir si la famille étudiée arrive à satisfaire ses premiers besoins demandés ou pas ?

PAUL LAZARSFELD dans le livre « Les chômeurs de Marienthal » estime que : «  il nous ait été impossible, pour des raisons matérielles, de relever de façon très précise le budget de plusieurs familles, nous produisons, le budget d’une famille « intermédiaire » pendant 15 jours ». Pour avoir le budget intermédiaire d’une famille pendant 15 jours il a fait des entretiens avec eux et leur a demandé la quantité de nourriture qu’ils consommaient dans ces 15 jours puis avec un calcul des prix de ces produits, il a trouvé le montant qu’ils dépensent pour se nourrir qui était de 49$. A la suite de son livre il considère aussi « le temps », « la capacité de résidence » en se basant sur le premier chapitre : « Niveau de vie ».

Vers la fin de l’article : «  Travailleurs pauvres : identification d’une catégorie », S.PONTHIEUX donne deux pourcentage qui représentent le nombre de la population pauvre en France. Ces deux chiffres sont de la même année mais ce qui les différencient, c’est la méthode avec laquelle ces enquêtes étaient faites. Il explique que : « pour 1999 et au seuil de 60% du revenu médian, 12.3% des individus sont pauvres selon l’enquête revenue fiscaux (L’INSEE, 2003,P.56), et 15% selon le Panel communautaire de ménages (Denis, Guio, 2003) ».

Nous remarquons qu’il y a 2.7% de disparité entre les deux pourcentages qui sont calculés dans la même population durant la même année et aussi ils avaient considéré le seuil de pauvreté de 60% de revenu médian. Donc c’est par ici que les critiques sur le mode et la méthode de l’enquête surtout au moment de la réalisation de l’enquête au recueil commencent. 

Chaque enquête qui est faite sur la pauvreté donne des interprétations différentes pour des raisonnements qu’ils donnent afin de classer une population dans la catégorie des pauvres et des non-pauvres.

Pourquoi il y a une différence de 2.7% du nombre de la population pauvre à partir de deux enquêtes ? Est-ce qu’il y a eu des erreurs et des problèmes de recueils ? Quelle était la méthode utilisée au but de savoir le nombre et la situation des pauvres et la condition du ménage ?

Relative à l’enquête qui était faite par rapport à revenus fiscaux, le pourcentage est plus bas que celui de « panel communautaire de ménage ». Les revenus fiscaux sont des données qui sont enregistrées par les administrations et c’est par ces données qu’on précise le seuil de la pauvreté et notamment nous considérons que les données administratives sont plus fiables que les données que nous avons rassemblées par des enquêtes sur une partie de la population. Ce qui créé une différence entre les deux méthodes est la façon par laquelle ils récoltent les données. Par exemple dans la deuxième enquête, qui avait donné un résultat de 15%, s’ils avaient traité les autres arguments au-delà du revenu comme des autres besoins demandés  comme l’habillement, les loisirs, etc., nous aurions eu un pourcentage plus élevé que l’autre enquête qui s’est basé seulement sur le revenu. Mais le point le plus remarquable est que les enquêteurs, pour savoir des informations comme celui de loisir ou l’habillement, ont fait des enquêtes directement avec la population choisie pour l’enquête.

 

Dans une enquête sur la pauvreté où l’enquêteur se base sur la question des besoins demandés, il faut savoir quels sont les besoins dont il parle. Par exemple dans une recherche, si l’enquêteur considère le loisir comme un besoin nécessaire, les résultats seront différents par rapport à l’enquête où le loisir n’est pas considéré comme un besoin vital.

 

Les éléments qui peuvent influencer la réponse de l’enquêté lors de l’enquête peuvent aussi changer les pourcentages et le résultat final. Ces éléments qui influent sur la réponse de l’enquêté sont : si la question posée est naïf ou pas ou si c’est compréhensible pour tous les enquêtés, le milieu où se passent l’enquête et aussi la situation sociale. Par exemple si on fait notre enquête sur la pauvreté pendant la période de la crise les réponses enregistrées par l’enquêteur peuvent être exagérées par rapport à l’enquête qui était faite avant la crise économique(l’enquête sur la pauvreté se fait chaque an).

Ce sont les arguments et les problèmes de recueil que des enquêteurs lors d’une enquête peuvent rencontrer. Nous considérons que les données administratives sont de plus en plus fiables par rapport aux autres données non-administratives mais pourtant nous ne pouvons pas le nier que même toutes les données administratives ne sont pas parfaits et ont  des erreurs liées au contexte de l’enquête.

Les erreurs dans les données administratives sont par rapport à quoi ?

Nous remarquons que souvent dans les enquêtes et des données de l’INSEE, ils calculent le taux de pauvreté par rapport au revenu fiscal de la personne enquêtée et classent une famille ou un ménage au-dessous ou en haut du seuil de pauvreté. Mais comment précise-t-on le seuil de pauvreté ? Comment est-ce qu’une famille avec tel salaire est considérée comme un ménage pauvre (au-dessous du seuil de pauvreté) et une autre non ? Donc la question de base de cet exercice et des articles étudiés est : « comment choisit-on un seuil de pauvreté ? ».

Dans l’article journalistique[2], l’auteur parle de la façon dont en Tunisie les statisticiens calculent le taux de pauvreté. A la suite duquel il explique que pour calculer ce taux, il faut se baser sur des données actualisées et sur le choix d’une tranche de population révérencielle unique pour les milieux urbains et non urbains. Auparavant, les statisticiens utilisaient 2 échantillons afin de  calculer le taux de pauvreté : l’un pour le monde rural et l’autre pour le monde urbain. Ils font deux échantillons parce qu’il y a beaucoup de différence entre le milieu urbain et rural et surtout le niveau d’éducation qui influe la situation de la famille est variable par rapport au milieu.

L’auteur explique que c’est au travers de deux étapes qu’on peut déterminer le taux de pauvreté: A) le montant que l’individu dépense par jour (notamment, moins de 4 ou 3 € par jour et par personne est pauvre) – et on détermine ce montant par : B) Le besoin demandé.

Les besoins demandés sont les besoins les plus nécessaires et vitaux comme la nourriture, l’eau, les soins sanitaires, le logement, l’habillement, l’éducation.

Ici nous ne voulons pas juger la méthode qui avait été utilisé pour l’enquête mais nous allons essayer de remarquer les problèmes dans les deux étapes lors de la recherche :

A)  Cette méthode qui est déterminé par le montant que la personne ou le ménage enquêté dépense par jour, revient plutôt sur le salaire que l’individu actif gagne dans le mois et avec lequel l’administration détermine le seuil de la pauvreté.

Dans ce cas si l’enquêteur se base sur le salaire de la personne, même si la personne enquêtée n’est pas honnête, nous pourrons contrôler et le vérifier dans les données administratives qui sont fiables et standardisés. Donc, à la suite de la définition qu’on avait eu, plus la méthode qu’on avait appliquée, nous pourrons trouver le taux de pauvreté. Mais il faut un indicateur pour qu’on puisse déterminer un minimum à dépenser par jour.

 

Dans certains grands instituts de sondage qui comptent le nombre des pauvres dans une population, comme l’INSEE, nous trouvons des erreurs comme ceux qui ont été détectées dans le codage de la variable catégorie socioprofessionnelle. Des erreurs dans des administrations où leurs données sont considérées fiables, alors qu’eux-mêmes essayent de bien standardiser leur statistique, ne s’arrête pas ici, par exemple dans les enquêtes sur la pauvreté qui se fait par an, il y a des erreurs purement méthodologiques. Dans les enquêtes sur la pauvreté le salaire de la personne enquêtée est un point important. Donc nous ne pouvons pas nous baser sur les données de l’année d’avant et il faut chaque an vérifier les changements du salaire (soit augmenté ou diminué) du ménage de chaque parti de la population étudiée parce que c’est avec le salaire qu’on détermine le seuil de la pauvreté.

 

Trouver le salaire mensuel de la personne enquêtée est contrôlable mais le fait est que ce qu’il faut payer par jour par personne est déterminé par la personne enquêtée, donc les erreurs qui peuvent changer les statistiques commencent là où la personne enquêtée est devant l’enquêteur et qui voudra nous parler de son niveau économie et de sa vie. Elle doit expliquer honnêtement le montant qu’elle dépense par jour par rapport de ces besoins.

Jusqu’au ce point, on est sur la première étape, mais pour voir précisément les problèmes de recueil nous préférons passer à la deuxième méthode où nous demandons à la personne enquêtée de nous parler de ces besoins dans la vie quotidienne et aussi en se basant sur l’explication que donne l’auteur dans l’article.

 

Avant de passer à la deuxième étape je donne un exemple d’une des questions que des enquêteurs avaient posé lors d’un entretien pour savoir la réponse des personnes enquêtées à propos d’un salaire minimum  requis pour ne pas être au-dessous du seuil de la pauvreté.

 

La question est : « Pour vous en dessous de quelle revenue net par mois une personne seul peut être considérée comme pauvre dans un pays comme la France ? ».

Les réponses sont très différentes. Les enquêtés ont répondu : 14% 800€ - Entre 800€ et 999€ 21% - 1000€ 30% - plus de 1000€ 29% - ne se prononce pas 6% - et la moyenne des répondants est de 1003€ qui est considéré comme le seuil de la pauvreté. Cela est presque le même seuil de la pauvreté que l’INSEE avait donné. Le seuil de la pauvreté de l’INSEE est de 970€.

 

Pour cette question l’auteur avait juste demandé à l’enquêteur de dire un salaire mais il doit remarquer dans sa question qu’ils doivent répondre par rapport à des vrais besoins. Deuxièmement, l’auteur prend la moyenne de toutes les réponses et le compare avec le seuil de pauvreté que l’INSEE avait déterminé tandis que l’INSEE, pour proposer le seuil de pauvreté avait utilisé d’autres calculs. Même si 1003€ est proche à celui 970€ de l’INSEE, nous trouvons déjà des problèmes dans le calcul qu’il avait fait et plus important, la façon dont la question était posée.

 

 

D’abord je fais cette remarque que la question demandé ressemble plutôt à une question d’opinion tandis que, pour trouver le seuil de la pauvreté, nous cherchons à savoir la pratique de la personne enquêté au quotidien et après par rapport aux réponses qu’on a eu (comme les besoins de la personne enquêtée et l’adapter au salaire qu’elle gagne par mois) nous pourrons expliquer la raison pour laquelle on a choisi tel seuil de pauvreté. Mais par contre lorsqu’on a une question d’opinion pour une recherche comme celle de la pauvreté, les réponses des interrogés peuvent être liés à un autre phénomène, par exemple il a déclaré 1000€ car déjà il ne gagne que 600€, donc il croit que 1000€ est un montant qui est suffisant pour ne pas être compté comme pauvre. Donc les réponses des enquêtés peuvent être influencées par beaucoup de choses comme celles de la situation actuelle de la personne interrogée ou du milieu où il habite et de la condition économique du pays. Les réponses de la personne enquêtée est aussi liée à  l’endroit où se passe l’entretien et même si ou non la personne enquêtée avait bien compris la raison pour laquelle on lui fait passer l’entretien ou un questionnaire. Et en deuxième lieu, c’est même ces différentes classes sociales  dans la même ville qui poussent les enquêtés à déclarer des différents salaires. Par exemple un riche déclare le salaire qu’il gagne par mois pour ne pas être en pauvreté, tandis que son salaire est trop pour les statistiques les définitions dans les enquêtes. Donc ce qu’on doit faire est une étude préalable où on peut s’intéresser à la manière dont les personnes font référence. D’un autre côté il faut savoir pour quels besoins ces personnes déclarent tel montant pour ne pas être au-dessous du seuil de la pauvreté.

 

Déjà nous sommes dans la deuxième méthode : c’est-à-dire, déterminer un seuil de pauvreté par rapport des besoins demandés d’un ménage ou d’une personne seul.

B)  Besoin demandé : nous avions déjà vu un exemple de cette méthode dans  l’enquête de PAUL LAZARSFELD.  Il demandait la quantité de nourritures le plus important qu’une famille utilise puis il faisait un calcul pour savoir le montant dont ils dépensent pour les nourritures le plus nécessaire.

Pourtant dans l’article où on a rencontré ces deux méthodes, l’auteur présente les besoins demandés, des choses les plus vitales comme la nourriture, l’eau, les soins sanitaires, le logement, l’habillement, l’éducation.

Par cette méthode, lors d’un entretien, il faut bien savoir que chaque individu interrogé a quelle définition des besoins demandés et le salaire qui lui fait sortir de la pauvreté.

Il choisit cette méthode, notamment pour savoir les besoins les plus importants et à la suite déterminer un seuil par rapport au montant qu’on a eu de ces besoins demandés.

Est-ce que la personne enquêtée a les mêmes définitions de la pauvreté et des besoins indispensables ?

Cela est la question la plus importante lorsqu’on fait notre enquête par cette méthode car si chaque personne répond par rapport à sa propre interprétation à la question que nous lui posons lors d’un entretien,  nous aurons des données qui ne présentent pas vraiment un bon résultat à la question que nous cherchions.

L’enquêteur se fait des définitions à sa question de départ (besoins demandés) et pour avancer sa recherche et recevoir des données correctes a besoin que les enquêtés répondent aux questions avec les mêmes définitions de la question de départ.

L’un des problèmes qui peut se poser lors d’une enquête est que l’individu interrogé exagère quand il parle de la pauvreté ou quand il parle de sa situation actuelle et ne déclare pas son vrai besoin par rapport à la nourriture, l’habillement etc. Donc, il faut bien connaître les mêmes besoins recommandés par des individus des différents milieux et eux-mêmes doivent bien expliquer leurs besoins vitaux sans exagération. L’enquêteur doit comprendre qu’on fait cette enquête pour pouvoir définir la pauvreté (montrer l’importance de l’enquête) et que les données récoltées par des entretiens seront encadrées par des administrations. D’un autre côté, il est important que les questions soient compréhensibles et claires, naïves et faciles à répondre pour tout le monde et que chaque personne ait la même compréhension de la question demandée sinon chacun aura une différente compréhension de la question et à la suite des réponses seront très variables. Donc si l’enquêteur n’applique pas tous ces critères, il n’aura pas un bon résultat.

 

Dans la deuxième méthode l’auteur de l’article fait exemple des besoins demandés d’un ménage comme celui d’un logement.

Le logement est un besoin nécessaire pour vivre, et selon cette méthode de comptage du nombre des pauvres d’une population, le logement était indispensable pour ne pas être traité dans la catégorie des pauvres. A force d’élargir le concept de pauvreté celui-ci change de sens et ce changement ne peut qu’attiser des discours qui relativisent l’importance du phénomène. Donc à propos de logement est-ce que vivre dans un HLM suffit-il pour ne pas être compté dans la catégorie des pauvres ?!

Ici également, nous retrouvons la réponse à la question qu’on s’est demandé tout au début du dossier où c’est plutôt le quartier et le travail de la personne qui détermine si elle est pauvre ou non-pauvre. Et comme on a vu dans l’exemple, le logement même si c’est un besoin nécessaire ne permet pas à l’individu de ne pas rester dans la pauvreté, mais nous le voyons bien évidemment que c’est par la force de condition du travail qu’une personne vit dans un logement favorable ou non-favorable.

Dans l’enquête sur les besoins demandés  les réponses sont influencées par la situation et les conditions de vie de la personne enquêtée. Par exemple nous avons quelqu’un qui n’est pas pauvre et qui est dans au niveau moyen, peut-être qu’il va déclarer ses besoins ou son salaire (à la question exemple qu’on a montré avant) pour ne pas être dans la catégorie des pauvres, donc nous voyons que les définitions qu’il apporte sont de plus en plus exigent de ce qu’il faut.

 

Quand nous posons la question des besoins vitaux ou comme le dit dans l’article les besoins demandés, cela est plutôt une question de pratique donc il faut qu’on ait une définition fixe de ce qu’on cherche et qu’il soit aussi claire dans les questions qu’on pose à l’enquêté pour qu’il ne nous raconte pas quelque chose qui ne concerne pas notre enquête.

-    Conclusion :

Pour conclure, dans les deux méthodes étudiées, nous avons eu des résultats de calcul de taux de pauvreté. Avec celle qui était de voir la dépense de la personne par jour, le taux de pauvreté était de 15% et avec le deuxième méthode qui semblait moins fiable et non-administrative, le taux de pauvreté était de 19%.

Nous remarquons 4% de disparité entre les deux méthodes utilisées qui explique l’importance de la méthode utilisé pour calculer le taux de pauvreté et aussi des erreurs qui peuvent complètement changer le résultat final du taux de pauvreté. Des erreurs comme ceux que nous venons de préciser comme des erreurs et des problèmes lors de l’enquête ou de la recherche qu’on appelle problèmes de recueil.

Pour finir, à partir de cet approche, nous revenons sur la question du seuil de pauvreté et nous estimons que si il y a des erreurs dans les enquêtes, le seuil de pauvreté sera considéré soit très bas soit très haut et c’est par les besoins des ménages qu’on détermine tel seuil de pauvreté et relatif à ce seuil nous classons la population dans les deux catégories des pauvres et des non-pauvres, mais à la fin, il est bien évident qu’une grande partie des résultat dépend de la méthode des enquêteurs et de ce que les enquêtés prononcent lors d’une question.

 

 

 

Bibliographie :

-    Sophie  Ponthieux, « les travailleurs pauvres : identification d’une catégorie ».Dans : Travail, Genre, Sociétés, n°11, Avril 2004 .pp93-107

-    SARRA, Abou , Développement : Cogitation sur le calcul du taux de pauvreté  http://www.webmanagercenter.com/management/article-31468-developpement-cogitations-sur-le-calcul-du-taux-de-pauvrete



[1] Sophie  Ponthieux, « les travailleurs pauvres : identification d’une catégorie ».Dans : Travail, Genre, Sociétés, n°11, Avril 2004 .pp93-107.

 

[2] Développement : Cogitation sur le calcul du taux de pauvreté – Le Monde 



تاريخ : یکشنبه 24 اردیبهشت1391 | 11:35 قبل از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

میراث به جا مانده از یک داغ

حسام الدین کسبکار حاجی آقا

 

 

 خلاصه

کتاب استیگما ( داغ ننگ ) که توسط اروینگ گافمن نوشته شده , کتابی است در شاخه روانشناسی اجتماعی ، که در آن موضوع " انحراف اجتماعی و برچسب زنی" به طور ویژه توضیح داده شده است . در این کتاب برای افردی که هویت اجتماعیشان به دلیل یک داغ ننگ از قبیل زخم جسمی , رفتاری یا اخلاقی تخریب شده چاره اندیشی می شود و موقعیت این افراد در جامعه مشخص و با مبانی جامعه شناختی معرفی می شود .

در کنار برخی از زخم ها ( " داغ ننگ ها " ) , داغ هایی هستند که کمتر در اجتماع به چشم می آیند و اگر هم به افراد جامعه معرفی شوند جز بیماری روانی چیز دیگری را دلیل این داغ نمی دانند . اما همیشه این داغ ها در نتیجه ی یک مشکل روانی نیستند بلکه دلایل عمیق تری را در خود جای داده اند .

فردی که این نوع داغ ننگ را بر پیشانی دارد , گاه رفتار هایی از خود به نمایش می گذارد که معمولا همراه با خشونت است که پیوسته این رفتار ها درپاسخ به یک رفتاری انجام می گردد که نیازی به چنین عکس العملی نداشته است . ما این رفتار ها را رفتاری طبق عادت به فرض می آوریم و داغ ننگ را دلیل  یک بیماری روانی نمی دانیم .

مفاهیم کتاب  " داغ ننگ " و انسان داغ خورده 

کتاب داغ ننگ, در موضوع روانشناسی اجتماعی در قرن بیستم توسط اروینگ گافمن جامعه شناس آمریکایی تنظیم شده است. تیتر اصلی این کتاب "چاره اندیشی  برای هویت ضایع شده" می باشد. در این کتاب از اصطلاح داغ ننگ برای اشاره به ویژگی یا صفتی استفاده شده است که شدیدا بدنام کننده یا ننگ آور است. حتی ممکن است ما این اصطلاح را بار ها در زندگی روزمره خویش شنیده باشیم یا حتی به کار برده باشیم که ,  فلانی داغ ننگی بر روی پیشانی اش دارد. یک داغ ننگ بر روابط اجتماعی فرد داغ خورده نیز تاثیر دارد .

اروینگ گافمن در بخش اول کتاب خود توضیح داده است : داغ ننگ می تواند فرق هایی بین افراد ایجاد کند . اما در مقابل توضیح می دهد که گاهی اوقات این داغ ننگ به سود فرد داغ خورده هم می تواند  تمام شود . مثالی که در کتاب می توان اشاره کرد این است که , فردی که دوست دارد برای کشورش بجنگد ممکن است یک عیب جسمانی را کتمان کند تا مبادا آن عیب برایش ننگ آور شود و در ورود به ارتش او را ناکام گذارد. اما بعد ها همان شخص , وقتی با متحمل شدن رنجها و جراحات زیاد برای خروج از ارتش تلاش می کند , شاید بتواند به وسیله ی همان عیب جسمانی در گرفتن پذیرش از بیمارستان ارتش موفق شود .

در این کتاب ذکر می شود که : اصطلاح داغ ننگ و مترادف های آن رویکرد دوگانه ای را در خود جای می دهند : " آیا فرد داغ خورده تصور می کند که تفاوتش پیش از مواجه شدن  با دیگران آشکار بوده یا  هنگام مواجهه با راحتی آشکار می شود , یا اینکه تصور می کند دیگران نه از وجود چنین تفاوتی با خبرند و نه بلا فاصله می توانند به وجود آن پی ببرند ؟ " در مورد اول فرد با داغ ننگی که قطعا بد نام کننده است دست و پنجه نرم می کند و در مورد دوم با داغ ننگی که احتمال دارد بدنام کننده باشد.

 

در این کتاب گافمن توضیح می دهد که سه نوع کمابیش متفاوت داغ ننگ را می توان نام برد : " اولین نوع زشتی ها و معایب مربوط به بدن هستند – انواع بد شکلی های جسمانی . نوع دوم , نواقص و کمبود های مربوط به شخصیت فرد را شامل می شود , مثل متقلب , ضعیف النفس و سلطه پذیر بودن یا احساسات غیر طبیعی  , عقاید انعطاف پذیر و غیر قابل اعتماد داشتن : این صفات با توجه به شواهد موجود به کسانی مربوط می شوند که برای مثال دچار اختلالات روانی , زندان , اعتیاد به مواد مخدر , اعتیاد به الکل , همجنس خواهی , بیکاری , اقدام به خود کشی و رفتار های افراطی سیاسی هستند . و بالاخره نوع سوم , داغ ننگ قومی و قبیله ای ( یا خانوادگی ) است که منظور از آن , داغ ننگ های مربوط به نژاد , ملیت , و مذهب است ".

نمونه های زیادی از داغ ننگ وجود دارند که می توان نام برد: یک انسان معلول یک داغ ننگ را به همراه دارد و هرچقدر هم از نظر هوش و استعداد با یک انسان معمولی برابر باشد, آن انسان "نرمال" با دیدی متفاوت تر نسبت به دیگری که این داغ را بر پیشانی ندارد با انسان داغ خورده برخورد می کند. برای مثال با چهره و رفتاری کاملا مصنوعی سعی می کند که هنگام برقرار کردن ارتباط با فرد معلول , معلولیت او را نا دیده بگیرد. اروینگ گافمن در قسمتی از کتابش اشاره می کند که , زمانی که افراد داغ خورده در واقعیت به شکلی بی واسطه در حضور یکدیگر قرار می گیرند , بویژه وقتی که سعی می کنند یک برخورد و گفت و گوی مشترکی را دامه دهند , یکی از صحنه های اساسی جامعه شناسی خلق می شود . زیرا در موارد زیادی این لحظه ها لحظه هایی هستند که علت و معلول های داغ ننگ می بایست از جانب هر دو طرف مستقیما در مقابل هم عرضه شوند . گفته می شود که فرد داغ خورده نیز بهتر از فرد نرمال می تواند شرایط را برای خود مساعد سازد , به این دلیل که تجربه ی بیشتری از قرار گرفتن در این شرایط نسبت به دیگری دارد و در عادی جلوه دادن شرایط حرفه ای تر می باشد. معمولا خیلی کم اتفاق می افتد که یک فرد داغ خورده در کنار یک فرد نرمال قرار گیرد, و هریک سعی می کنند که در کنار هم نوع های خود نیز قرار گیرند.

وقتی چند فرد داغ خورده در کنار هم قرار می گیرند و با یک دیگر در ارتباطند در یک نکته باهم , همنظرند و آن این است که هیچ تفاوتی بین آنها و یک فرد نرمال که داغ ننگ بر پیشانی ندارد, نیست . مطابق تعریفی که تا اینجا از اصطلاح داغ ننگ ارائه شده ما تصور می کنیم که یک فرد داغ خورده انسان کاملی نیست و بر اساس همین تصور  انواع تبعیض های مختلف  را علیه وی اعمال می کنیم , و به شکلی کار آمد , شاید هم اغلب از روی بی فکری , فرصت های زیستی اش را کاهش می دهیم . "  در واقع به نوعی یک نظریه ی  داغ ننگ می سازیم, یک ایدئولوژی که پست بودن وی را تبیین و دلیلی برای خطرناک تلقی کردنش در اختیار ما بگذارد" . به همین خاطراست که این افراد داغ خورده , انجمن هایی را تشکیل می دهند و تلاش می کنند تا به انسان های عادی نشان دهند که هیچ تفاوتی با آنها ندارد . در این انجمن ها افرادی که معمولا از تحصیلات بیشتر بر خوردار هستند با نوشتن مطالب و یا رمان ها با افراد دیگر (عادی) ارتباط بر قرار می کنند و خود را معرفی می کنند. این انجمن ها معمولا فردی را به عنوان رئیس انجمن انتخاب می کنند که به عنوان رئیس دسته هم شهرت دارد .

راه های مختلفی وجود دارد تا باعث شود افراد داغ خورده به خود افتخار کنند و به افراد عادی نشان دهند که حتی در برخی مواقع از همین افراد عادی هم می توانند موفق تر باشند. نمونه ای از آن را در قبل معرفی کردیم که از طریق نوشتن نیز می باشد که بیشتر مربوط به معرفی دسته های داغ خورده است , اما موارد دیگر می تواند همان مثال قهرمان شدن یک معلول با رکوردی بالا در مسابقات المپیک باشد و یا اگر بخواهیم با یک معلول که از مریضی فلج اطفال رنج می برد صحبت کنیم , او برای برابر نشان دادن خود با افراد داغ نخورده , فرانکل روزولت یکی از رئیس جمهور های ایالات متحده را مثال بزند که فلج اطفال داشت و تا کاخ سفید پیش رفت .

داغ ننگ پنهان

داغ ننگی که من می خواهم از آن صحبت کنم که مثالش کمتر در کتاب داغ ننگ دیده شده , زخمی است که نه خود فرد از آن اطلاع دارد و نه دیگران و حتی اطرافیان فرد داغ خورده هم به مرور زمان از آن مطلع می شوند . این داغ ننگ را نمی توان یک بیماری روانی نامید زیرا می تواند توسط خود فرد کنترل شود و همچنین توسط اطرافیان قابل تحمل باشد . این نوع داغ ننگ بیشتر توسط نزدیکان فرد داغ خورده احساس می شود و به تدریج باعث می شود , تا نزدیکان خود را از فرد داغ خورده دور کنند تا از رفتار های او رنج بیجا نبرند . هنگامی که فرد داغ خورده که حتی از داغ ننگ خود مطلع نیست از نزدیک ترین کسانش مانند اعضای خانواده اش طرد می شود , به شرایط انزواء روی می آورد که این امر عموما به دنبال این مسئله می باشد که فرد داغ خورده , دچار بیماری های روانی ای نظیر افسردگی گشته است. اما این نتیجه نهایی و همچنین آنچیزی نیست که اروینگ گافمن در رابطه با نزدیکان فرد داغ خورده می گوید .

یکی از مسائل مهمی که چاره اندیشی در این نوع داغ ننگ را مشکل کرده است آن است که خود فرد داغ خورده تحت هیچ شرایطی داغی که بر روی پیشانی دارد را نمی پذیرد و همه چیز راعادی و طرز تفکر خود را منطقی تلقی می کند .

ممکن است این سوال برایتان پیش بیاید که از جزئیات این نوع داغ ننگ چگونه آگاه می شویم ؟ تنها راه آشنایی با این نوع داغ ننگ در ابتدا از روی مشاهداتی است که از رفتار های ناگهانی فرد داغ خورده به چشم می آید , و سپس به دنبال آن، از طریق انجام چند مصاحبه با افرادی که پی در پی با فرد داغ خورده در ارتباط بوده اند , می توان اطلاعات کافی را از این نوع داغ که هویت بالفعل و بالقوه ی فرد را تحت الشعاع قرار می دهد ، بدست آورد .    

حال می پردازیم به معرفی این نوع داغ ننگ و رفتار هایی که باعث می شود که فردی را داغ خورده معرفی نماید. همانطور که گفته شد رفتار غیر عادی فرد داغ خورده مورد نظر , در اولین , دومین یا حتی سومین مرتبه از ارتباطات  مشخص نمی شود . اما افرادی مانند هم خانه , همسر و حتی فرزندان با این  رفتار های غیر عادی آشنایی کامل دارند و از آنها رنج می برند . نمونه ای از رفتار های ننگ آوری که چهره ی داغ خورده ی فرد را در مقابل افرادی که فرد غیر عادی را نمی شناسند , عکس العمل تند و نابجای فرد داغ خورده در برابر یک حرکت کوچک یا ابراز احساسات نابجا در برابر یک اتفاق نا چیز , می باشد. همین مسائل باعث می شود فردی که تا لحظاتی قبل بسیار عادی به نظر می رسید در مقابل چشم اطرافیان به زیر ذره بین برود . در اینجا می توان به مثالی که خانم ستاره ( یکی از دوستان فرد داغ خورده ) گفته اند ,  اشاره کرد :

-          ما رفت و آمد زیادی با این فرد داریم , او خانه ما می آید گاهی هم ما هستیم که بازدید او را پس می دهیم و برای ناهار یا شام پیش او و خانواده اش  می رفتیم . چند دفعه از ایشان رفتار هایی را دیدم که برایم عادی نبود و خلاصه به صورت های مختلف پیش خودم تجزیه و تحلیل می کردم ...  نمونه هایی از رفتار هایی که برایم زیاد جالب نبود و جمع پر ذوق و شوق را اندکی به سکوت می کشید ,  رفتار بسیار تند ایشان با یکی از اعضای خانواده اش بود . از این نظر عجیب بود که  حرف یا حرکتی  که توسط یکی از اعضای خانواده اش گفته و انجام شود , نیاز به یک عکس العمل به این تندی را نداشت ! تازه باعث شد که افرادی  هم که در آن جمع از آن موضوع اطلاعی نداشتند , از جریان با خبر شود .

 

دقیقا می تواند بعد از اینگونه رفتار ها باشد که فردی زیر ذره بین رود و نگاه ها بر رویش شکل متفاوت تری به خود بگیرند . پس همانطور که قبل به آن اشاره کردیم , بر اساس تعاریفی که از اصطلاح داغ ننگ در کتاب " داغ ننگ " آمده است , فردی که دارای ویژگی ها و رفتار های ذکر شده است , دارای یک داغ ننگ نیز می باشد و اولین و قطعی ترین دلیلی که می توان برای آن آورد , این است که فرد داغ خورده از جمع افراد نرمال جدا شده است .

در اینجا است که , در این مورد داغ ننگ , افرادی که از رفتار های غیر عادی آن فرد غیر نرمال با خبرند , در مقابل وی  " نظریه داغ ننگ " که یک " ایدئولوژی"  است که پست بودن وی را تبیین می کند را می سازند.

حال افرادی که به تازگی از این داغ ننگ مطلع شده اند , چگونه با فرد داغ خورده رفتار می کنند و نگاه های تغییر کرده چه تاثیری بر روی روابط دارد ؟! پاسخی که خانم ستاره به این  سوال دادند نیز جالب می باشد :

 

-          من باید حتما اشاره کنم که فردی که از او صحبت می کنیم پشت سر هم رفتار غیر عادی از خود نشان نمی دهد , فقط عکس العمل های غیر عادی اش که همه اش همراه با خشونت است کاملا بی جا و بی ارزش است و در آن شرایطی که ایشان رفتار خشونت بار از خود نشان می دهد  , اگر من خودم بودم سکوت می کردم . زمانی که من دو یا سه بار همچین رفتار هایی از ایشان می بینم , کمتر با این فرد ارتباط بر قرار می کنم یا بعضی وقت ها که در یک جمع هستیم و با هم شوخی و خنده می کنیم به راحتی می توان احساس کرد افرادی که با هم در یک گروه هستیم روی کمتری به فرد اشاره شده نشان می دهند و شاید با او و حتی نزدیکانش کمتر شوخی می کنند  .

 

اینکه رفتار غیر عادی فرد داغ خورده اثر متقابل هم داشته باشد نیز غیر قابل انکار  می باشد و مطمئنا فرد داغ خورده این نوع کم محلی ها  و رفتار های مصنوعی ای که  نسبت به او می شود را احساس می کند . ( این همچنان در موقعی می باشد که فردی که ما , او را داغ خورده معرفی می کنیم , نه از دغ ننگی که بر پیشانی دارد مطلع است و نه آن را خواهد پذیرفت ) .

در مثال هایی که در کتاب " داغ ننگ " اشاره شده فرد داغ خورد زمانی که شرایط را غیر عادی احساس می کند , دلیل غیر نرمال بودن شرایط را داغی می دانند که بر پیشانیش مهر شده است .  بنابراین در مثالی که ستاره به آن اشاره کرد , آیا فرد داغ خورده به رفتار غیر عادی خود پی برده است و یا متوجه داغ ننگی که دارد می شود و یا اینکه شرایط را کاملا عادی تصور می کند یا در شرط آخر رفتار اطرافیانش را غیر عادی معرفی می کند ؟! اصولا فرد باید به رفتاری که کرده فکر کند و خود درباره ی آن قضاوت کند. احتمال اینکه این قضاوت در درون فرد داغ خورده شکل بگیرد زیاد است اما او به چه نتیجه ای می رسد و غیر از خودش کس دیگری از آن با خبر نیست . اما اگر به این نتیجه برسد که رفتارش درست نبوده آیا همچنان داغ ننگ بر روی او وجود دارد یا خیر؟! چون معمولا بین رفتاری که فرد داغ خورده انجام داده تا زمانی که رفتار  های مصنوعی  دوستان نسبت به انسان داغ خورده , فاصله وجود دارد , ممکن است فرد داغ خورده رفتار های غیر معمول دوستانش را در نتیجه رفتار بدش نداند ( حتی اگر به آن پی برده باشد ) و رفتار اطرافیانش را غیر عادی و عجیب بخواند .  این تصوری که رفتار دیگران را عجیب و علیه خود بدانیم , باعث می شود که به تدریج از آن جمع خارج شویم و به همین شکل گوشه نشینی عاقبت فرد، داغ خورده شود .

"خودی ها و آگاهان " در کنار داغ خورده

فرد داغ خورده ی مورد نظر  به طور طبیعی بیشتر با خانواده اش مانند همسر و فرزندانش در ارتباط است و چون روابط بین این افراد راحت تر می باشد فرد داغ خورده رفتار های غیر عادی بیشتری از خود نشان می دهد  , و حتی گاهی اوقات این رفتار هایی که با لفظ غیر عادی آنها را معرفی می کنیم با خشونت بیشتری اعمال شوند . درباره همین موضوع  , همسر شخص داغ خورده توضیح می دهد :

 

-           مشخص نیست چه وضعیتی دارد , نمی دانم چه زمانی خوشحال است چه زمانی ناراحت , چه  زمانی می شود با او شوخی کرد و چه زمانی باید جدی بود . خود او هر وقت هر طوری که خودش بخواهد و اراده کند می تواند رفتار دلخواهش چه از روی شادی باشد چه از روی خشونت , ابراز کند .همسر من از صبح تا معمولا شش الی هفت شب سر کار می رود . تا زمانی که نیست همه چیز عادی است و هر کسی رفتاری را از خود نشان می دهد  , که البته مطمئنا همه آن رفتار ها را نمی توان در خارج از خانه یا در هر جمعی  انجام داد ... تا زمانی که او از سر کار بر می گردد . هنگام ورودش گاهی اوقات خوش رو ظاهر می شود سپس تغییر می کند . گاهی اوقات با رفتار های زننده اش در آخرین لحظات روز , آن روز آدم را خراب می کند ... . رفتار هایی که به سختی می توان خود را با آنها مطابقت داد.

 

از نمونه رفتار هایی که می توانم برایتان مثال بزنم این است که : یک بار سر سفره با هم می گفتیم و می خندیدم و طبق معمول شوهرم  در صحبت ها و خنده ها ما را همراهی نمی کرد .  در برابر یک حرکت کوچکی که او انجام داد , من یک لحظه به او نگاه کردم و خنده ای کوچک زدم , بلافاصله بعد از این خنده کوچک  گرد و خاکی به پا کرد که همه ی ما را متعجب کرد و نه تنها خنده را از روی لب هایمان برداشت بلکه تا زمانی من بغض نکردم بس نکرد ... من واقعا نمی دانم دلیل این رفتار چه بود و چرا او به خنده من همچین عکس العملی نشان داد . 

همیشه این رفتار هایش در خانه اتفاق نمی افتد گاهی هم در جمع های دوستانه است که همش با چهره ی جمع شده زیر لب همش به من تذکر می دهد و واقعا من اذیت می شوم .

 

اروینگ گافمن افراد نزدیک به فرد داغ خورده ( که در مثال ما خانواده فرد داغ خورده است ) را " آگاهان " می نامد : " کسانی که داغ ننگش را با او سهیمند  و به همین دلیل  خود را به عنوان افراد همدرد وی تعریف کرده و می کنند. یعنی افرادی که خودشان آدمهای عادی هستند اما موقعیت خاصشان باعث شده است  که از راز زندگی فرد داغ خورده بدون واسطه مطلع شوند و با او اظهار همدلی کنند, و توانسته اندخود را با معیار پذیرش و در نتیجه عضویت افتخاری در یک جمع داغ خورده , منطبق سازد " . افراد آگاه انسان های حاشیه نشینی هستند که فرد داغ خورده در مقابلشان نه نیاز به خجالت کشیدن دارد , نه اعمال کنترل روی خودش , زیرا بر این نکته واقف است که علی رغم داشتن یک داغ ننگ , با او به عنوان یک دیگری عادی بر خورد خواهد شد .

 

در مثال ما , این افراد آگاه از نوع آگاهانی هستند که از طریق ساختار اجتماعی با یک فرد داغ خورده در ارتباط قرار می گیرند . – ارتباطی که گاهی اوقات منجر  می شود جامعه وسیعتر در بعضی زمینه ها با هر دوی آنها بر خوردی یکسان داشته باشد .  "  بنابراین همسر وفادار یک بیمار روانی , دختر یک مجرم سابقه دار, والدین یک فلج , دوست یک نا بینا , خانواده یک مامور اعدام , همگی مجبورند در برخی از بدنامی های فرد داغ خورده ای که با او در ارتباطند شریک  شوند ".

در شرایط ذکر شده خانواده فرد داغ خورده هستند که پی در پی با داغ ننگ یکی از اعضای خانواده شان دست و پنجه نرم می کنند . رفتار های ناشی گرایانه ای که در اکثر اوقات به شکل خشونت ظاهر می شوند نیز می تواند تاثیر های سوء مانند اختلالات روانی برای دیگر اعضای خانواده را به همراه داشته باشد .

آگاهانی که با فرد داغ خورده در ارتباطند ناخواسته به این احساس دست می یابند که در داغ ننگ فرد داغ خورده شریکند و به همین ترتیب رفتار های مصنوعی و تبعیض آمیز نسبت به فرد داغ خورده را که معمولا در جمع های دوستانه شکل می گرفت را بیشتر حس می کنند و ناچار به کناره گیری از چنین جمع هایی شوند . همسر فرد داغ خورده می گوید :

 

-          زمانی که در جمع یک رفتاری از خودش نشان می دهد که خودش و خانواده اش را به طور نا خواسته مورد توجه جمع قرار می دهد , من خودم به شخصه بسیار ناراحت می شوم و به هیچ عنوان احساس راحتی و یکسانی با دیگر خانم هایی که در آن جمع حضور دارند را نمی کنم و به همین شکل ترجیح می دهم که اگر به همچین جمع هایی دعوت شدیم با بهانه های مختلف از حضور خودم و خانواده ام جلو گیری کنم .

 

با توجه به تاکیدی که شد , در کنار فرد داغ خورده  آگاهان او هم به طور غیر ارادی به گوشه نشینی سوق داده می شوند . در اینجا همچنان فرد داغ خورده گوشه نشینی را دلیل رفتار های زشت خود نمی داند و همیشه مقصر را اطرافیان خود یعنی آگاهان می داند . هیچ گاه مشکلات و اشتباهات خود را نمی پذیرد و برای رد آنها پیوسته ,  مثال های نقضی را ردیف می کند .

هنگامی که آگاهان همراه فرد داغ خورده به گوشه نشینی متوسل می شوند به مرور زمان احسا س می کند که در دایره داغ خورده ها قرار دارند و حتی گاهی رفتار های فرد داغ خورده به اطرافیان ( آگاهان ) سرایت می کند :

 

-          من که به عنوان مادر این خانواده هستم و با رفتار های همسرم آشنایی پیدا کرده ام , گاه می بینم که فرزندانم هم مشابه کنایه ها و رفتارهای زشت پدرشان را تکرار می کنند و من واقعا برای آینده ی آنها نگرانم که مبادا زندگی آنها هم همین شود که ما در آن گرفتاریم !

در کتاب داغ ننگ همین مسئله  به این گونه مطرح شده است که : آگاهانی که با فرد داغ خورده در ارتباطند , به مرور زمان خود را جزئی از دسته های داغ خوردگان تصور می کنند . ما در مثالی که اشاره کردیم , مسئله انتقال رفتار های غیر عادی فرد داغ خورده را به نزدیکان او  , متذکر شدیم . در بخش اول کتاب داغ ننگ  , روی این مطلب کمتر تاکید  شده است . اما معادل آن در کتاب خودکشی امیل دورکیم , یکی از کلاسیک های جامعه شناسی به صراحت بیان شده است . امیل دورکیم به این نکته اشاره دارد که : اگر کسی با  فرد دیگری که سابقه خود کشی داشته , ارتباط بر قرار کند , به تدریج روحیات و تفکرات او بر روی فردی که به خودشی فکر نمی کرده تاثیر می گذارد و این فرد را  از مرحله فکر کردن درباره خودکشی تا خود عمل خود کشی نیز پیش می برد . این تئوری نیز در نمونه های مختلفی مانند مسئله همجنس گرایان و گرایش تدریجی یک دگرباش در نتیجه ارتباط با همجنس گرایان و ... همچنین صادق می باشد  .

هویت ضایع شده و درس آموزی

هویت فردی که از او صحبت می کنیم در برابر نزدیکانش  و دوستانی که با او در ارتباطند , به مرور زمان ضایع شده است و خود او تقریبا به طور کامل از این موضوع بی خبر است . دیگران به او نگاهی تبعیض آمیز دارند و او را همچون انسانی طرد شده در نظر می گیرند .

مبدا چنین داغ ننگی را نمی توان مشخص کرد , نمی توانیم بگوییم که از بدو تولد این داغ ننگ وجود داشته یا اینکه در پی یک اتفاق این داغ ننگ بر پیشانی فرد مهر شده . حدسی که می توان در رابطه با مبدا این نوع داغ ننگ زد آن است که , شروع چنین زخمی که به عقیده ی ما برای فرد به شکل عادت در آمده است , در طول زمانی بسیار دراز شکل گرفته است . مثالی هم که می توان برای عادت تبدیل شدن چنین رفتار هایی زد , یکی از طریق ذات فرد و دوم که درصد بیشتری را به خود تعلق می دهد ,  تربیت در خانواده ای که در آن بزرگ شده  می باشد و این داغ هم از میراثی است که از خانواده اش برایش به جا مانده است .

درس آموزی : 

ما باید بتوانیم فرد داغ خورده را قانع کنیم که ابتدا بپذیرد داغ ننگی را بر پیشانی دارد , سپس در مراحل و الگوهایی که در کتاب داغ ننگ خیلی عالی توضیح داده شده است , هویت ضایع شده فرد را ترمیم می بخشیم .

یکی از مراحل این فرایند جامعه پذیری , مرحله ای است که طی آن شخص داغ خورده دیدگاه آدم های عادی را آموخته و درونی می کند , او بدین طریق اعتقادات  هویتی  جامعه وسیعتر و تصور کلی از این را که داشتن یک داغ ننگ بر پیشانی چه معنایی دارد بدست می آورد . مرحله بعدی مرحله ای است که طی آن , او می فهمد که خودش صاحب یک داغ ننگ خاص است , و اینبار به تفصیل , از پیامدهای داشتن آن آگاه می شود . ترتیب و اثر متقابل این دو مرحله اولیه درس آموزی الگو های مهمی را شکل می دهند  , پایه پیشرفت بعدی را تثبیت می کنند  , و ابزاری برای فرق گذاشتن میان انواع شیوه های  درس آموزی در دسترس فرد داغ خورده قرار می دهند . چهار نوع از این الگو ها نیز در کتاب داغ ننگ به خوبی توضیح داده شده است .

در کنار چهار نوع الگویی که در کتاب معرفی شده است ,  الگوی سوم است که با شرایط فرد داغ خورده ای که ما تا به اینجا معرفی کرده ایم مطابقت دارد : " سومین الگوی جامعه پذیری در وجود فردی یافت می شود که یا با گذشت زمان و در طول تاریخ داغ ننگ می خورد , یا در می یابد که همیشه احتمال بد نام شدن از بابت یک داغ ننگ  برایش وجود داشته – اولی دیدگاهش در مورد گذشته را تغییر اساسی نمی دهد , در حالی که دومی  به این کار مبادرت می ورزد .  چنین فردی به طور کامل و از مدت ها قبل از این که خودش را در قالب فردی ناقص ببیند , در مورد آدم های عادی و داغ خورده آشنایی لازم را کسب کرده است . ظاهرا مشکل خاص او در تعیین هویت مجدد خود , و احتمالا عدم توانایی در پذیرش این خود جدید خواهد بود .

در فرایند جامعه پذیری برخی نکاتی هستند که فرد باید از آنها مطلع شود , مانند تصور و نگاهی که افراد  جامعه بر روی او داشتند و در آینده در چه جامعه ای قرار می گیرد و چه رفتار های مطلوبی را باید از خود نشان دهد که پرداختن به این مسائل از حرفه های پزشکی ( روانپزشکان ) نیز می باشد .

 " عادت واره "

تا به اینجا یکی از اصلی ترین مباحثی که ما بر روی آن تاکید بسیار داشته ایم , مبانی مربوط به مسئله " عادت واره " نیز بود . برای به اثبات رساندن مثالی که ما تا به اینجا دنبال کرده ایم , لازم است مبحث عادت واره که یکی از درب ها برای ورود به یکی دیگر از موضوعات گسترده در دنیای بی کران علم جامعه شناسی می باشد , وارد شویم و آن را به طور کامل توضیح دهیم  . 

آنچیزی که ما در این مقاله به عنوان عادت از آن یاد می کنیم , رفتار هایی است که شخص داغ خورده , از دوران کودکی در ادراکش نهادینه شده است . یکی از دلایلی که این داغ ننگ برای شخص مورد نظر به وجود آمده همان مسئله عادت می باشد . قبلا به این موضوع هم اشاره کرده ایم که فرد , از داغی که بر پیشانی دارد مطلع نیست و نمی تواند به یاد بیاورد که اگر داغ ننگی وجود دارد منبع و مبداش چه چیزی و کجا بوده است ؟!  از نظر ما , تنها دلیل این معضل , که در جایگاه خود بسیار مهم است , عادت شدن رفتارهای غیر عادی  این شخص  می باشد  .  این عادت شدن عاملی شده که شاید فرد داغ خورده فراموش کرده باشد که زمانی پدرش یا شاید یکی از اعضای خانواده اش  در دوران کودکی یا نوجوانی  ( قبل از تشکیل خانواده ) از داغ ننگ مشابهی که همان رفتار های غیر عادی نیز می باشد بر خوردار بوده است  و از این طریق بوده است که او هم دچار چنین زخم پنهانی شده است .

حال می پردازیم به معرفی مبانی عادت واره از زبان جامعه شناس فرانسوی قرن بیستم , پیر بوردیو :

عادت واره، منش یا هابیتوس (Habitus) این واژة قدیمی لاتین که به معنی ”شیوه بودن“ است، ریشه در تعالیم ارسطو و یونانیان باستان دارد و در دوران جدید نیز به وسیلة امیل دورکیم برای اطلاق به رفتارهای متمایز کنندة اجتماعی در جماعت های انسانی کمابیش بستة سنتی یا مدرن به کار گرفته شده است.

اما بوردیو از این واژه تعبیر جدیدی ارائه می دهد و آن را مجموعه‌ای از قابلیت‌ها تعریف می کند که فرد در طول حیات خود آنها را درونی کرده و در حقیقت بدل به طبیعتی ثانویه برای خویش می کند، به گونه‌ای که فرد بدون آنکه لزوما آگاه باشد بر اساس آنها عمل می کند. منش ترکیبی پیچیده ای از ابژکتیویته (جهان عینی) و سوبژکتیویته (جهان ذهنی) اجتماعی برای ساختن شخصیت افراد نیز هست که هر شخصی را از دیگری متفاوت می کند. ناگفته نباید بماند که این بوردیو نبوده که این واژه را ابداع کرده بلکه او این اصطلاح را از فلسفه قرض کرده است .

" بوردیو در متون خود توضیح می دهد که , عادت واره یک سیستم درونی شده است که باعث تشکیل شدن تمام تفکرات , ادراک و ویژگی های یک فرهنگ برای فرد می باشد .  یا به طور ساده تر می توان گفت که : عادت واره  کلیه ی روش های تفکر , عکس العمل ها و احساسات و تمام تجربیاتی که در گذشته , در یک میدان اجتماعی کسب شده است  می باشد "  .

عادت واره  : یک مفهوم  واسطه ای

" عادت دارای طبیعت دوگانه فعال و غیر فعال نیز می باشد . آن در ابتدا یک فرایندی پیوسته ,  جهت فرایند جامعه پذیری می باشد که بیشتر در دوران کودکی  و همچنین در تمام طول زندگی شکل می گیرد. افراد با استفاده از آن تمام محدودیت ها بین ممکن ها و نا ممکن ها , قابل دسترس ها و دست نیافتنی ها , مناسب و نا مناسب را می آزمایند . عادت همچنین سازنده ی رفتار های فردی و اجتماعی افراد نیز می باشد .  به طور خلاصه فرانسوآ اران می گوید : در کل , از طریق وابستگی های عادت وار , تجربیات گذشته جای خود را به استعداد ها و تمایلات , برای آینده نیز  می دهند. " (1)

در انتها دیدیم که نظر بوردیو در رابطه با " عادت واره " , با مثالی که ما آن را داغ ننگ پنهانی یا زخم پنهانی می نامیم مطابقت دارد , و همچنین یکی دیگر از دلایلی که شرایط این نمونه داغ ننگ را برای چاره اندیشی هویت ضایع شده و جامعه پذیری فرد  داغ خورده دشوار کرده است , نمایان شود .

 نتیجه گیری

در این متن با نوعی از داغ ننگ که گاه ممکن است در اطرافمان با آن مواجه شویم آشنا شدیم . یکی از نکاتی که برای اولین بار, با در نظر گرفتن کتاب اروینگ گافمن , می توان اشاره کرد , تفاوتی است که بین این نوع از داغ ننگ – که به ظاهر قابل رویت نیست – با داغ ننگ های دیگر , مانند کوری , سوختگی و ... می باشد .

یکی از عمده ترین تفاوت های آن این نکته است که , افرادی که از این داغ ننگ رنج می برند , از داغ ننگ خود مطلع نیستند و برخی از پرخاشگری های خود را به مسائلی همچون خستگی , عصبانیت و ... که انسانهای عادی هم دچار آن می شوند , ربط می دهند . این افراد داغ خورده , چون از این موضوع مطلع نیستند نمی توانند مانند دیگر افرادی که داغ ننگ دارند , دسته تشکیل دهند تا با معرفی خود به جامعه  شرایط اجتماعیشان را مساعد تر سازند .

یکی دیگر از تفاوت ها میان این داغ ننگ و دیگر داغ ها این است که , برای مثال , فردی که از چاقی زیاد رنج می برد یا جای سوخته گی ای بر روی صورت دارد می تواند با مصرفی برخی دارو ها چاقی خود و با یک عمل جراحی پلاستیک سوختگی خود را از بین ببرند اما چنین شرایطی برای داغ ننگ معرفی شده وجود ندارد و هویت بالقوه و بالفعل فرد را در اجتماع تخریب می کند .

 همانطور که گفتیم , در این متن فرد داغ خورده را یک بیمار روانی معرفی نمی کنیم و حتی اگر از بیماری روانی رنج می برد , داغ ننگی که فرد داغ خورده از آن رنج می برد به علت بیماری روانی نبوده ,  بلکه این داغ ننگ برآمده از رفتار هایی است که فرد بدون تفکر و تامل بر روی آنها , در هر جمعی از خود  بروز می دهد . این رفتار ها را می توان در نتیجه ی تربیت نادرست در دوران کودکی یا تکرار رفتار ها دیده شده توسط والدین در دوران کودکی و عادت شدن آنها و انتقال آن به خانواده ی خود بعد از ازدواج دانست .  به این منظور که در دوران کودکی , فرد داغ خورده ,  در خانواده ای زندگی می کرده که دست کم یکی از اعضای آن از این داغ ننگ رنج می برده و چون او هم از آگاهان فرد داغ خورده بوده، به تدریج و از طریق روش های تربیتی و رفتار های روزمره , رفتار های غیر عادی جزء رفتار هایی قرار گرفته که به شکل عادت در آمده و  تا زمانی که از آن جلو گیری شود ادامه پیدا خواهد کرد . یکی دیگر از عواملی که باعث می شود ما این رفتار ها را در نتیجه ی یک داغ ننگ بدانیم آن است که فرد, رفتار یکسانی را ندارد و بطور غیر ثابت رفتارش تغیر می کند .

 

چشم انداز

 

ما در این متن سعی کردیم با استفاده از مبانی کتاب استیگما ( داغ ننگ ) یکی از داغ ننگ هایی که کمتر به آن اشاره شده و یا به طور جزئی و ریزبینانه ای توضیح داده نشده بود را با دنبال کردن یک مورد مثال , تا اندازه ای معرفی کنیم .

 

 

پی نوشت :

[1] Céline Béraud , Baptiste Coulmont , Les courants contemporains de la sociologie , Edition PUF , Paris 2008

مطالب و تعاریف مربوط به عادت در جامعه شناسی بوردیو از این  منبع ترجمه شده است .

کتابشناسی :

Emile Durkheim, Le suicide, Première édition : 1930 Paris , PUF, Paris

 

Céline Béraud , Baptiste Coulmont , Les courants contemporains de la sociologie , Edition PUF , Paris 2008

 

Erving Goffman, Stigmate , 1975 , Edition de Minuit


حسام ک.ح.آ

2011-08-15



تاريخ : دوشنبه 24 مرداد1390 | 7:14 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

اروینگ گافمن - نظریه های جامعه شناسی

اروینگ گافمن ازجمله دانشمندان مشهور و به نام مکتب شیکاگو است و ابداعات و تحقیقات وی در نظریه کنش متقابل نمادین این نظریه را برای سالها به نظریه مسلط در جامعه شناسی آمریکا تبدیل کرد. گافمن دردنیای انسان شناسی نیز به نوعی دارای ادعا و اعتبار علمی است. از مناقشات آکادمیک انسان شناسی و جامعه شناسی که بگذریم ،گافمن را هم به خاطر کارهای میدانی، هم به خاطر تحصیلات آکادمیک و هم به خاطر روش شناسی آثارش میتوان در زمره انسان شناسان جای داد. پایبندی گافمن به جامعه شناسی خرد ، بی اعتنایی به ساختارها ی بلنددامنه، روش شناسی مردمی ، مشاهده مستقیم و ارتباط رودررواز مشخصه کارهای گافمن محسوب می شوند. پیشینه فلسفی عملگرایی و رفتارگرایی مکتب شیکاگو به علاوه گذشته هنری گافمن باعث شدتا گافمن با نوآوری و ابداعاتی که خاصه شخصیت علمی وی بود،مفاهیم جدیدی در انسان شناسی و جامعه شناسی بنا نهد مفاهیمی که گذشته از جدید بودن به نوعی انقلابی هم محسوب می شدند.


زهره رهبری 

آبان 1388  



تاريخ : دوشنبه 24 مرداد1390 | 7:3 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |
-   همیشه موقعیت زنان را با مسائل و قوانینی که دین برای زنان تعین کرده توضیح داده ایم اما اکثر اوقات واقعیتی که در جامعه وجود داشته را فراموش کرده ایم ...

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zhlUBc1nRa0




حسام ک. ح. آ  

27 خرداد 1390 



تاريخ : جمعه 27 خرداد1390 | 11:40 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

 "آموزش و پرورش به عمل یا فرایندی اطلاق می شود که از طریق آن, دانش, مهارت,شایستگی و کیفیت های مطلوب رفتار را به فرد آموخته می شود".

هدف اصلی آموزش و پرورش علاوه بر اجتماعی شدن فرد, انتقال دانایی است. آموزش و پرورش در گذشته به عهده خانواده بود, اما در عصر جدید به میزان زیادی این مسئولیت دگرگون شد و از خانواده به جامعه منتقل گردید. پیش از صنعتی شدن, خانواده, همراه با اجتماع محلی (روستایی) و مسجد و کلیسا, عواملی عمده اجتماعی کننده در زندگی کودک بودند. خانواده, سنتها, ارزشها, هنجار ها و مهارت های علمی (کشاورزی) لازم را برای زندگی در یک جامعه کشاورزی به کودک می آموخت. اما هنگامی که جوامع صنعتی شدند, این نوع آموزش سنتی به طور فزاینده  اهمیت خود را از دست. هنگامی که حجم و پیچیدگی دانش افزایش یافت, اعضای خانواده به تدریج توانایی خود را برای تربیت مکفی فرزندانشان از دست دادند. مثلا امروز شمار ادنکی از والدین حائز شرایط آموختن زیست شناسی, ادبیات, ریاضیات, و برنامهریزی رایانه ای به فرزندان خود هستند. نظام آموزش و پرورش برای بر آوردن نیاز جامعه به انتقال دانش به جوانان ایجاد شد.


حسام ک.ح.آ 

25 خرداد 1390



تاريخ : چهارشنبه 25 خرداد1390 | 9:44 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

 آیا دین تا یک یا دو نسل آینده  علی رغم یک حکومت اسلامی از زندگی مردم جامعه (ایران) محو می شود ؟!


      در حدود سی و دو سال می باشد که کشور ما به دست یک حکومت دینی اداره می شود و به تبعیت از این حکومت دینی کلیه قوانین کشور هم از دین گرفته شده است. 

ما نیز از اولین لحظاتی که وارد مدرسه می شویم و حتی قبل از اینکه وارد کلاس شویم در حیاط مدرسه صوت قرآن را شنیده ایم و با آن آشنا هستیم و حتی قبل از وارد شدن به مدرسه در خانه هم پدر و مادرمان از دین آموزه هایی را نیز به ما داده اند. ما با مرور بر روی تمام این مسائل و به زندگی کاملا این را احساس می کنیم که هر تصمیم و هر کاری در زندگی ما انجام شده بطور ناخوداگاه دین نقش داشته. پس با این همه اشاره ها و آموزش ها در رابطه با دین ما باید انسان های مدهبی ای باشیم و احترام کامل به دینمان قائل باشیم و تکالیف دینیمان را بطور کامل انجام دهیم! اما به هیچ وجه اینطور نیست! 

نسل جوان امروز یک نسل کاملا حساس و با اهمیت و بسیار تاثیر گذار بر روی نسل های آینده نیز می باشند. همانطور که ما در اینجا به مسئله دین اشاره می کنیم, میبینیم که اکثریت جوان امروز اهمیت زیادی به دین نمی دهند و حتی گاهی در مقابل گفته های مقدس دینی هم ایستادگی می کنند. ما حتی می توانیم  این اتفاق را در خانواده هایی که پدر و مادر اهمیت زیادی به دین قائل می شوند هم به وضوح ببینیم.  بحث در رابطه با خانواده هایی که آنچنان دینی نیستند نیز جدا می باشد. این بی دینی یا در اصل فرار از دین نو جوانان و جوانان که اکثیریت در گروه متوسط جامعه  هستند دلایل متفاوتی دارد که هدف از این مطلب اشاره کردن به این دلایل نمی باشد. 

این مطلب بیش از بیش خلاصه چشم اندازی است که من از این روند انتقال دین به جوان می باشد. ما در نسل پدر بزرگانمان می بینیم که آنها نیز به دین در زندگی روزمره بسیار حساس تر از پدر و مادر ما نیز بودند و دیدی متعصبانه به دین داشتند و همچنین تمام سعی خود را داشتند برای اینکه کانون خانواده محلی کاملا دینی باشد و همچنین همه کارها هم متاثر از دین باشد. به این ترتیب فرزندان با مسائل دینی آشنا می شوند و به شکل یک عادت در زندگی روزمره شان به کار می آید. با همه این تلاش هایی که آن خانواده (پدر بزرگ و مادر بزرگ) برای تربیت دینی فرزندانشان داشتند, سطح اهمیت دادن و تعصبی که این فرزندان به دین باید داشته باشند نسبت به پدر و مادرشان کمتر می باشد. این روال ادامه پیدا کرده تا به نسل جوان امروزیه ما رسیده. 

این روند انتقال صحیح دین از پدر و مادر به فرزندان بسیار متفاوت تر از گذشته می باشد و همچنین چالش ها مشکلات بسیاری هم در پیشرو دارد که همگی دست به دست داده اند که نهایتا جوان امروزی نسبت به دین  و واجبات آن کاملا بی اهمیت می باشند. حال همین نسل در آینده صاحب خانواده ای خواهد شد و لازم است تا دانسته های دینی اش را به فرزندش انتقال دهد و به سوالات او پاسخ دهد و اگر نتواند به درستی فرزند را از پاسخ هایش خوشنود سازد نسل آینده به کلی از دین و انجام تکالیف دینی دور خواهند شد, حتی اگر جامعه یک صحنه نمایشی باشد که بازیگر ها بر روی آن نقش و جلوه های اسلامی را بازی می کنند اما در اصل همه از دین دور و گریزانند.


            حسام ک.ح.آ 

25 خرداد 1390



تاريخ : چهارشنبه 25 خرداد1390 | 0:47 قبل از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

Objet du texte : Nous allons a travers notre entreprise, essayer d’extraire les idées fondamentales d’un article de Sophie Ponthieux, centré sur la statistique du genre, et un article de Dominique Merlié en collaboration avec Jean Prévot sur la mobilité et le déclassement. En dernière instance nous essayerons  d’opérer une analyse comparative de ces deux études.

Sophie  Ponthieux, « les travailleurs pauvres : identification d’une catégorie ».Dans : Travail, Genre, Sociétes, n°11, Avril 2004 .pp93-107.

 

           Dans cette article  ,l’auteur tente de montrer comment s’est construite en France, la catégorie "travailleurs pauvres"  ou "actifs pauvres" en soulevant  le fait que, la  catégorie des « travailleurs pauvres »est au frontière  de deux grandes notions :le travail et/ou  la pauvreté.

          Dans un premier temps,  le scientifique essaye de comprendre  comment  sont  construites ces  deux catégories dont le croisement définit les "travailleurs" "pauvres" .On s’intéressera ensuite aux obstacles de formation  d’une catégorie construite sous la double –coupe : l’individu et le ménage. On verra finalement que « quelques-unes des caractéristiques de cette population, mises bout à bout avec d’autres informations et lues en termes de genre, composent un puzzle: alors que les femmes ont en moyenne un risque de pauvreté égal à celui des hommes, elles  représentent une vaste majorité des travailleurs dont les caractéristiques d’emploi sont défavorables, la majorité des travailleurs pauvres sont des hommes. »

 

    Tout d’abord, l’auteur procède à une rétrospection historique  sur l’émergence du concept de travailleur pauvres, sous deux visions sociétales distinctes : américaine et française .Elle note que l’apparition de cette catégorie est due, au changement conjoncturel et structurel des sociétés. Aux ETATS-UNIS, cette idée  voit le jour dans les années 60  sous la problématique  de lutte contre pauvreté. Les politiques tentent de résoudre ce processus juger néfaste au bon fonctionnement du morale des travailleur .C’est pourquoi ces derniers  décide d’y remédier, en créant massivement  des emplois. Procédé  qui échoue car cette prérogative ne cible pas les travailleurs pauvres mais les individus au chômage.  

             Ensuite, elle explicite le cas  Français, qui s’avère différent. Le concept voit le jour dans les années 80, dans une optique de protection sociale .La problématique soulevé par le texte, est de savoir  quels sont les dispositifs mis en place pour restreindre aux mieux cette catégorie sur le   marché du travail. Il est donc impératif de crée  une situation statistique  type de ce  statut, afin d’aider les individus travaillant, à ne pas  connaitre  simultanément une situation de précarité intense. Projet dont s’atèle les politiques que se soit dans la vision francophone ou anglophone. C’est véritablement  en 1980, que le terme wookpoor nait avec la publication de la  BLS (bureau of Labor statistiques), qui dénombre les travailleurs connaissant des problèmes financiers et, il les caractérise en faisant, une situation statistique à part entière.

 

      Tout d’abord, La  scientifique  introduit cette partie en énonçant les trois critères (l’individu, le collectif et le marché du travaille,) permettant de construire la catégorie des travailleurs pauvres, catégories se trouvant être a l’intersection de deux unités statistiques « travailleur » et «  être pauvres ».La conception implique un cumul de plusieurs choix  normatifs, la séparation de pauvres et non pauvres par exemple.  Notons que  l’élaboration de cet objet, est au cœur de deux niveaux d’analyse, le statut d’activité  de manière individuel et la pauvreté approche qui prend source dans le collectif : le ménage. Par la suite, elle définit le concept de « travailler », qui est associé, au premier abord, au travail marchand source de revenu. La définition retenu par la majorité des travaux français est celle de Bruce .W .Klein et Philip .L .RONES(1989) étant Un travailleur est donc  « une personne ,qui, au cours d’une année, a été présente sur le marché du travail, qu’il est effectivement occupé, un emploi ou non, au moins aussi longtemps qu’elle en été absente ».Cette définition, pose une norme qui renvoi à l’idée d’une présence sur le marché du travail équivalente au temps, ou l’on à été acteur.

           Ensuite, elle définit le concept « d’être pauvre », La pauvreté comme «   un phénomène multidimensionnel, dont l’approche  monétaire ne fournit que des indicateurs indirects ». L’auteur poursuit en explicitant ce qui permet de catégoriser le ménage pauvre, qui est une comparaison du niveau de vie  avec le seuil de pauvreté, (seuil qui fluctue selon les critères des différentes institutions) et qui de part ce changement fait gonflé les chiffre de ce groupe.

         Puis, elle combine les deux pour créer le concept de « travailleur pauvres » sur une double coupe, du coté travail notamment en terme  de  présence de l’individu (seul les gens à temps complet sont comptabilisé) sur le marché du travail, est le critère de base pour décrire cette catégorie .Si on augmente les exigences face à la durée du travail, cela baissera  significativement l’effectif de la population initial et mutera ces caractéristiques.

           Par ailleurs du coté travail, le choix du seuil est crucial, plus il est bas, plus il y a de ménage pauvre. Il serait plus judicieux de corréler les deux visions, selon l’auteur, pour obtenir une perception plus juste de ce fait. Le risque de pauvreté en somme est caractéristique de l’emploi donné, c’est plus ou moins atténué par les configurations familiales .L’actif occupé a temps complet varie de deux pourcent, si il a un conjoint actif occupé  a temps complet ; à  25pourcent, si le conjoint et inactif.

             Enfin, elle arrive à sa question initial, subsiste-il  des inégalités en matière de genre sur le marché du travail ? Selon elle, des normes ont été  préétablies, de manière inadéquate de part la  réalité du marché du travail. En somme, il y a une incohérence de la proportion des travailleurs pauvres chez les hommes, car dans les faits les femmes sont souvent surreprésentées. Elles sont les premières ciblent des emplois instables et les hommes sont donc, majoritaire en temps complet, (soit y temps passant qui est  la norme retenu pour le décompte).Il ya donc un défaut de la caractérisation des travailleurs pauvres par les critères d’attribution de position dans la société même.

         

 

           En définitif , à travers cet article Sophie  Ponthieux nous livre une rétrospection historique de l’émergence du concept de travailleur pauvres, qui prend racine différemment de part le contexte structurel de la société américaine et française .Elle nous expose  les deux entités distinctifs qui permettent de crée véritablement un idéaltype statistique de cet catégorie et, termine sur les limites de cet catégorie statistique, notamment sur la notion de genre, mettant en avant l’idée que il ne prend pas en compte les configurations familiales qui interagissent sur le comportement des femmes. Femmes qui se voient attribué in facto des emplois défavorables, en raison de disponibilité face aux aléas du quotidien à savoir être mère de famille et travailleur, procédé demandant une flexibilité des statuts des individus .De part cette stigmatisation, les femmes ont plus de difficulté  à acquérir un emploi stable.

    Pourtant de part les dispositifs mis en place par la société (crèche, centre de loisir,) Les femmes ont plus de disponibilités. Ici emplois défavorisés sont supprimé  dans l’analyse de la catégorie. Donc il  est impératif de nuancer. Elle se questionne toutefois sur le faite qu’il serait plus juste de faire corrélé deux variables comme : les configurations familiales et les facteurs du marché du travail, mais également faire converger les caractéristiques des individus sur le marché du travail et les caractéristiques du niveau de vie des ménages, pour arriver à une catégorisation statistique  plus représentative.

 

 

Dominique  Merl lié, Jean Prévôt, la mobilité sociale, la Découverte, 1997, pp 6-27

 

 

·         . Cet extrait est centralisé sur les différents enjeux politiques que recèle le concept de mobilité sociale et cherche a détaillé les différentes types  de mobilité sociale, qui sont a ce jour répertorié par les instituts de recencement, Tel que L’INSEE.

·          .
Ce questionnement  sur le concept de mobilité sociale n’est pas  anodin, il est inscrit dans une visée politique visant à pallier «  le  principe d’égalité des droits proclamés à partir du 18-19è siècle. La question que pose l’analyse de la mobilité sociale est : L’égalité des chances prôné par le droit du travail est –elle réellement respecté dans les faits ?  Dans un premier temps, nous verrons la mobilité sociale dans l’expérience quotidienne  puis dans un second temps, nous verrons que la problématique énoncé est chargé politiquement et enfin que nous verrons qu’ils  une pluralité de distinction découlant de ce concept.

 

 

        Tout d’abord, Dominique Merlié Et Jean Prévot  mettent en lumière les différentes évaluations spontané faites par les individus sur la position sociale de leur semblables .j’entends par la que, Les interactions multiples et imprévisibles soient elle, demande aux individus de constamment s’adapter à la différente situation qu’ils rencontrent.

         Cette capacité d’évolution résulte des normes que les individus   , acquis, intériorisé durant la période de socialisation. Par exemple, Selon l’examen préliminaire qu’on se fait des positions sociales de chacun on adapte notamment son langage(le vouvoiement et le tutoiement dépendent de l’interlocuteur). «Le classement social ne se fait que purement de part la statistique, qui permet d’élaborer dans ce cas, des pronostics sur la trajectoire social des individus. ».

         Les auteurs notent par la suite, Ensuite, Ils notent que l’origine sociale prédétermine a certaine mesure  la situation sociale  mais pas strictement car il existe des cas de figures d’ascension sociale notamment grâce aux vecteur : diplômes. Enfin, ils montrent que les mobilités sociales  ascendante mais aussi descendante prennent corps également, dans de nombreux ouvrages phares des auteurs du 18eme siècle, de part ce postulat les  normes sociétales qui nous sont transmissent, sont ex nihilo  conforté à travers par exemple  dans les contes pour enfant, qui nous insigne une certaine une morale sociale.

Certes la mobilité sociale est représentée dans notre quotidien, mais elle dépend du choix logiques politiques des élus.

 

L’idée centrale de cette deuxième partie est que la mobilité sociale est un concept repris par les défenseurs des idées révolutionnaires de la révolution française pour abattre les privilèges.

         Tout d’abord, attardons nous sur l’hérédité sociale : entre castes (Une caste est un groupe social hiérarchisé, endogame et héréditaire.)  Et classe (La notion de classe sociale désigne, dans sons sens le plus large, un groupe social de grande dimension). Les auteurs exposent  l’idée que la mobilité sociale suppose des différences sociales au sein d’un groupe donné, permettant de faire une nomenclature, et de jauger les descentes et montée des individus  sur l’échelle sociale .Il faut irrémédiablement, qu’ils existent un principe de classe additionner à un principe  de frontières franchissables entres ces catégories pour qu’existe ce processus. Il existe, de plus, deux type de structuration sociale, l’une prenant les traits de la caste et l’autre de la classe. Dans la caste, l’individu à un statut assigné, inchangeable en principe, et dans  la classe un statut d’acquisition, donc produit du temps.

      Les auteurs viennent à invoquer Vilfredo   Pareto économiste italien qui introduit  le terme sociologique de la mobilité   sous la forme de  « circulation des élites ».Les élites politiques favorisent le système pour gardé une prédominance dans le milieu politiques, mais il y a une perdition de cette classe, car seuls les intellectuels sont requis et ils ne sont pas toujours situé dans les classes les plus classes bourgeoises de souche. Ils existent donc une mobilité apparente de part les capacités intellectuelles d’individus. Même les rétrogrades qui ne souhaitent pas que la mobilité s’opère, se résigner car tous les individus de leur catégorie ne sont pas tous apte a l’exercice du pouvoir. Ces changements émanent fondamentalement de la mutation de l’économie : on entre dans une aire de libéralisme économique ou seul le profit et la performance sont mis en avant, donc la distinction de classe dans ce cas de figure, se voit réduit a une certaine mesure.

            Enfin, la démocratie s’avère être opposé a l’héritage social.IL y a un paradoxe que les auteurs soulignent, c’est que certes les privilèges de la bourgeoisie sont abolis mais les inégalités subsistent .Il y a une persistance des inégalités aux conditions de statut .Pourtant la révolution française apparaissait  comme une période prompt, dans laquelle l’égalité politique engendrant l’égalité sociale. Malgré un concept d’égalité des chances, ils subsistent tout de même toujours une forte hérédité sociale.

Après avoir vue  la notion de mobilité à travers  l’optique des individus et dans le champ politique, les sociologues, ils terminent en  peaufinant l’analyse de ce concept en explicitant de mobilité sous toutes ces formes.

Pitirim Sorokin (sociologue américain d’origine russe disait dans « social mobility  que la mobilité « est le phénomène du déplacement d’individus dans l’espace social »

En première instance, la notion de  mobilité sociale illustre la permanence du modèle de la mécanique classique dans les sciences sociales : la mobilité comme un élément temps et un élément espace, l’élément étant l’individu ou le groupe, ici .Elle peut être géographique, mais également un déplacement sociale dans l’espace. En second instance, quand on parle de mobilité sociale, on parle plutôt en termes de verticalité, à savoir, la mobilité sociale ascendante ou descendante sur l’échelle sociale. Enfin, Ils constatent que de nombreuses mobilités plus techniques  découlent de se schéma de base : comme la mobilité sociale ou professionnelle axé sur trois critères (l’aspect politique du statut social, la participation à la richesse et les groupes professionnels).

 

          Mais encore, ils évoquent la mobilité inter et intra générationelle.ils explicitent Cette mobilité comme étant, la position sociale d’un individu analysé sous l’optique de leur  biographie. On peut étudier les modifications temporelles de trajectoire de l’individu pour comprendre son degré de mobilité. L’Insee a prit ce concept pour spécifié le terme de mobilité professionnelle »au cours d’une vie professionnel » ; ou on peut analyser la position de l’individu par rapport a son origine sociale .Notons que la profession et l’analyse des origines sont les critères prit en compte pour concevoir la mobilité sociale.IL Est évoqué aussi le terme de contre mobilité, comme étant un concept qui faut étudier via la trajectoire des individus pour ne pas la confondre avec une autre mobilité.

           Enfin, Il décrypte le procède mathématique permettant d’élaborer la mobilité nette et structurelle.

 

 

            En Définitive, ce texte nous donne le cadre historique dans lequel a émergé le concept de mobilité sociale. Ils mettent en lumière, le fait que la question de la mobilité sociale et toujours invoqué sous la bannière d’une vision politique stricte visant a perpétuant une stratification sociale. Mais que le système a des failles  de part   les mouvances  structurels et conjoncturels de l’économie .En dernier lieu ,ils nous donnent toute les notions de mobilité ,leurs synonymes dans les différents champs .Il est intéressant de voir que la contre –mobilité est invoqué ,elle apparait comme un frein a l’analyse , et met en avant le faite que la structure économique a un moment x , peut révéler une mobilité apparente a ce moment x ,en soit qu’elle suscite des problèmes de mesures flagrants car ne peut être pris que Sous  la coupe d’un agent et non du tout.

 

Analyse comparative entre les deux articles :  

 

Formellement, les articles sont présentés en tant qu’étude scientifiques visant à éclairer deux  phénomènes  sociaux, qui tourne de prés ou de loin au monde du travail, qui sont le concept de «  travailleur pauvre » et la mobilité sociale. Chaque article offre une clarté de compréhension, de part un argumentaire bien construit et linéaire. Ces analyses mêlent l’approche quantitative comme qualitative, mais pour un penchant plus prononcé pour la vision qualitative. Foncièrement, on constate dans les deux articles, au commencement  une analyse au niveau micro-dimensionnel (partant des  individus). Les perceptions que ce fait tout un chacun sur un phénomène .Par exemple l’attribution d’une  position  sociale a un individu lambda grâce au signe ostentatoire (, l’apparat), porteur d’un bon nombre de caractéristiques de classe .Ensuite on passe a une vision plus macro-dimensionnel. On part de l’ensemble pour juger un phénomène .On constate une évolution de l’usage de la statistique ,elle est un outil o départ visant a palier les maux de la société et est devenu un  instrument permettant d’inscrire  plus en profondeur le pouvoir en vigueur en valorisant la parole des élu .Enfin la divergence majeur que j’ai constaté est  que dans Le première article, l’auteur est  réflexive vis-à-vis de l’objet  a contrario le second article apparait globalement plus  descriptif , visant à décortiquer  la notion de mobilité sociale. 


Hesam K. H.A.

09.06.2011




تاريخ : پنجشنبه 19 خرداد1390 | 11:25 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

چند وقتی هست که مشغول انجام تحقیقی هستم در موضوع فمنیست و در کل مطالعه بر روی این موضوع که آیا نسبت به زنان ایرانی بی عدالتی ای وجود دارد یا خیر !

به هر حال موضوع کوچکی نیست که بتوانم در یک پاراگراف توضیح بدهم اما چیزی که خیلی نظر من را به خودش  جلب کرده و می خواهم با شما در میان بگذارم این هست که بخش زیادی از آقایون مخصوصا از سن 40 به بالا معتقدند که جنس مونث "عقل"کمتری دارند و به همین خاطر هست که نمی توانند در کارهایی که نیاز به تصمیم گیری های بزرگ دارد شرکت کنند یا حتی نتوانند تصمیم نهایی را در خانه بگیرند و ... 

در مجموع مصاحبه هایی که با خانم ها انجام شد حتی کسانی که نسبت به دین حساسیت خاصی داشتند نسبت به این موضوع عکس العمل نشان دادند و با این موضوع مخالفت کردند ! 


حال نظر شما دوستان چیست ؟! اگر شما هم با اینکه زن از نظر عقلی کمتر از مرد است موافقین ,دلیلتان چیست و حتی کسنی که با این موضوع مخالفند چه توجیهی برای مخالفین خود دارند؟! 





حسام ک.ح.آ 

07.06.2011



تاريخ : سه شنبه 17 خرداد1390 | 1:18 قبل از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |

میگن که در دوره اراسموس (قرن شانزدهم) آموزش های جنسی و مسائلی که ما امروز ما به طور مستقیم به بچه ها نمی گیم رو راحت بیان می کردن چون تو اون دوره تصور می کردن که بچه ها همون آدم بزرگ ها هستن ولی در اندازه های کوچکتر و کلا اونموقع بچه ای وجود نداشت (اگر تابلوی نقاشی ای دیدید که یا آدم کوتوله هستش و لخت و ریش دارن تعجب نکنید!) و دلیل دیگرش این بوده که اطراف این بچه ها رو تعداد زیادی از آدم های سنین بالاتر گرفته بوده که باعث می شده که بچه ها خیلی زود و بدون هیچ فیلتر گذاری ای با مسائل جنسی آشنا بشوند. اما رفته رفته با تغیر و تحولات مختلف روی فرهنگ و تمدن جوامع مختلف علاوه بر اینکه این آقایون به این پی بردند که یک بچه , بچه است یکم هم حیا و عفت تو وجودشون هم پیدا شد که علاوه بر اینکه شب زفاف دیگر عروس و دوماد رو تا روی تخت نمی ذاشتن ول کن نمی شدند (فرهنگ فرانسوی ها در دوره قرون وسطا) سعی می کنن که به سوالاتی که برای بچه در مورد مسائل جنسی پیش می آید رو هم به طور مستقیم پاسخ ندهند (نظر فیلسوف آلمانی رومه در قرن 19) و در کل این مسائل را در ``دایره راز ها`` قرار دهند تا بچه ها کنجکاو نشوند برای مثال رومه می گه که اگر یک دختر از مادرش بپرسد بچه چطوری درست میشه, مادر باید بگوید که این خدا هست که این بچه را در شکم زن قرار می دهد. خلاصه به مرور زمان یه ذره حیا تو وجود اینا پیدا شده.

این مطالب تقریبا یک خلاصه ی خیلی کوچک از محتوای تاریخی  بخش relation sexuelle  از کتاب  civilization des moeurs  بوده که من با یک زبان و نوشتار عجیب و کاملا متفاوت از ادبیانی که نوسنده ی این کتاب استفاده کرده بود  تعریف کردم.  

 

از این کتاب و بخش های مختلفش نتیجه گیری های جامعه شناختی ای گرفته شده است اما من در اینجا نمی خواهم به این مسائل اشاره کنم. اصلا الان نه می خوام حرف از جامعه شناسی بزنم نه فلسفه فقط چیزی که من رو اینجا انگشت به دهن میذاره اینه که اگر الآن که این فرانسوی ها یکم حجب حیا پیدا کردن اینطورین , دوره اراسموس چه جوری بودن؟!

 

حالا یکم بحث  رو می کشیم سمت علم جامعه شناسی:

 

حال چه عواملی باعث شده است که فرهنگی که سعی می شد تا  اصلاح بشود, توانست  راه این ملت رو عوض کند. همانطور که هرکسی می تواند دوران بچگیش را به یاد بیاورد, من هم نیز با یکی از دوستان به اون دوران سفر کردیم و یک بررسی کوچک در طرز تفکر بر روی مسائل جنسی که در آن دوران نیز برای ما  مفهومی بی معنی داشت و حتی می توانیم بگوییم کم و به شکل های دیگری و غیر از واقعیت به ذهنمان خطور می کرد, انجام دادیم.  

ما نیز از گفتن ذهنیات کودکیمان معذوریم و در کل گفتن این مسائل به ما هیچ کمکی نمی کند اما می توانیم به این مسائله اشاره کنیم که تمام کودکان تقریبا یک طرز تفکر یکسان در ابتدای کودکی به طور غریزی بر روی موضوع اشاره شده دارند.

بر روی این موضوع که  طبیعت و در کل نیاز های اولیه ی انسانها در تمام نقاط جهان یکسان می باشد  تردیدی نیست اما عاملی که باعث تفاوت میان افراد و ملت ها می شود فرهنگ و تمدن جوامع نیز می باشد.

 پس اگر یکی از عوامل متفاوت شدن افراد, فرهنگ نیز می باشد ما در یک جامعه و یک فرهنگ, تفاوت های قابل توجهی را بین افراد مختلف می توانیم ببینیم, پس اینجا هیچ عاملی بجز اصالت اجتماعی ``origine sociale `` خانوادها و افراد  نمی توانیم ماثر نیز بدانیم.

 اصالت اجتماعی افراد بر اساس شغلی که پدربرای تامین مخارج خانواده بعهده دارد, طبقه اجتماعی افراد, میزان گرایش و بکار بردن دین در زندگی افراد (خانواده های سنتی و مدرن) , میزان تحصیلات و ... نیز می تواند باشد.

خانواده ها بر اساس اصالت اجتماعی ای که دارند فرزندانشان را تربیت می کنند. برای توضیح این مسئله همان مثال قبلی که موضوع آموزش مسائل جنسی کودکان نیز می باشد را دنبال می کنیم. خانواده ها سعی می کنند تا سوالاتی که کودکان مطرح می کنند را به گونه ای پاسخ دهند  تا کودک  شک زده نشود, در واقع سعی می کنند تا ذره ذره مسائل را برای کودکان روشن کنند. در گذشته (برای مثال در زمانی که رومه کتابش را در این موضوع منتشر کرد – قرن 19) کنترل خانواده ها بر روی فرزندان نیز خیلی ساده تر از امروز بوده و پدر و مادر راحت تر می توانستند مسیر فرزندان را بر اساس طرز تفکر یا روش تربیتی ای که انتخاب کرده بودند تعیین کنند, و در رابطه با  مسئله آموزش جنسی فرزندان تسلط بیشتری برای کنترل کنجکاوی کودکان داشتند.

 

 

 

بعد از اینکه گفته شد باید مسائل جنسی را برای کودکان در یک دایره مخفی  نگاه داشت مسئله خصوصی سازی محیط زندگی کودکان مطرح شد. . برای مثال در نظر گرفتن یک اتاق شخصی برای کودکان که تا حدی آنها را از در پشت خطهای قرمز تعین شده نگاه می دارد.

امروز خانواده نیز  مانند قرن 19 و 20 نمی توانند کنجکاوی فرزندان را کنترل کنند و مسائلی وجود دارد که از به نتیجه رساندن روش تربیتی پدر و مادر جلو گیری می کند و فرزند را از مسیر تعین شده توسط پدر و مادر که این مسیر نیز بر اساس ارزشهای اجتماعی و اصالت اجتماعی یک خانواده می تواند باشد خارج می سازد.

 

 

 

 

مسئله خصوصی سازی محیط زندگی کودکان نیز علاوه بر فواید, ضرر هایی هم داشته است که یکی از این ضرر ها نیز خارج شدن تقریبی کنترل فرزندان از دست والدین می باشد. برای مثال فرزند در محیط مدرسه با افراد مختلف در ارتباط نیز می باشد و ممکن است که در این جمع های دوستانه مسائلی مطرح شود که برای یکی از این کودکان موضوعی جدید و به کلی خارجی باشد که دقیقا جزئ از مسائلی هم است که پدر و مادر سعی به مخفی نگاه داشتن آن از فرزند خود بوده اند, همین جمع های دوستانه باعث می شود که فرزند از نظر دانسته ها جنسی از خط قرمزی که خانواده برایش تعین کرده بوده عبور کند ,حتی  بدون اینکه والدین از آن اطلاع داشته باشند. بنابراین در درجه اول حضور در گروه های دوستانه و ... می تواند در میزان افزایش کنجکاوی فرزندان در مسائلی که برخی خانواده ها از مطرح کردنشان در مقابل فرزندان اجتناب کرده اند کمک کند. تا این مرحله  میزان عبور از این خط قرمز نمی تواند زیاد خطرناک باشد اما نتایجی که بعد از حضور در این گروه ها به وجود می آید می تواند بسیار خطرناک برای تربیت فرزند , خانواده و به تاثیر از خانواده برای جامعه باشد.

امروز یکی از خطرناک ترین وسایلی که می تواند به کلی مسیر تربیتی خانواده ها را تغیر دهد اینترنت می باشد. تکنولوژی در کنار سود هایی که دارد نیز می تواند ضرر های گوناگونی هم داشته باشد .

مرحله ی خطرناک تر برای کودکان, در نتیجه ی روابط با گروهی از افراد, اینجاست که کودک با فشردن چند دکمه می تواند وارد دنیایی شود که به کلی زندگی او را دگرگون و تحت تاثیر خود بگذارد و عاملی باشد که خانواده نیز دیگر نتواند فرزند را به سمت آن هدف ارزشمند که دائما برای فرزند به طور غیر مستقیم دیکته کرده هدایت کند.

 

 

همانطور که یک جامعه از گروه ها و دسته های مختلف تشکیل می شود, این گروه ها و دسته ها نیز با یکدیگر در ارتباط هستند(مستقیم یا غیر مستقیم) و همچنین بر روی یک دیگر هم تاثیر می گذارند(la force des liens faible-Granovettere) به این گونه که طبق مثال, فرزندی که قبل در گروه با یک سری مسائل آشنا شده و بخاطر کنجکاوی به سراق آنها رفته, اطلاعات فاسد دریافت کرده را در اختیار دیگر اعضای گروه قرار می دهد و دیگر افراد هم به سمت این محیط خطرناک گرایش پیدا می کنند و این موضوع به همین شکل در جامعه گسترش پیدا می کند. بنابراین ایده تاثیر گروه ها بر روی دیگر و هدایت جامعه به یک سمت ( چه مسیر درست چه غلط) تصدیق می شود. پس طبق مثال دنبال شده با عبور از خطوط قرمز, حجب و حیا میان کودکان کاهش پیدا می کند و به این ترتیب عفت, حجب و حیا در جامعه کم می شود که این هم نیز به دلیل به انحراف کشیده شدن افراد در یک جامعه  نیز می باشد.

 

ما سعی کریم تا با مثال های آورده شده به سوالی که در ابتدای متن پرسیده شده بود پاسخ دهیم که چرا یک جامعه از یک مسیر اصلاحات به انحرافات کشیده می شود.

 

 

خلاصه مقاله روابط جنسی

حسام  ک. ح. آ.

2011-05-25



تاريخ : چهارشنبه 4 خرداد1390 | 6:45 بعد از ظهر | نویسنده : حسام کسبکار |